mardi 23 février 2010

Nouvel an chinois


Bonne année du tigre à toutes et à tous !

lundi 11 janvier 2010

2010

Certains d’entre vous, fidèles lecteurs, savent peut-être déjà que je suis membre de l’UNPI, l’Union Nationale des Peintres Illustrateurs.
Depuis l’automne 2008, j’assume également la tâche de webmaster bénévole du site de cette association. Grâce à l’aide précieuse, autant dire in-dis-pen-sable, d’un ami informaticien et en collaboration avec Pierre Denieuil, notre président, et Pascale Collange, membre du bureau, nous avons essayé de redonner un souffle nouveau au site, notamment par la réactualisation de l'annuaire des adhérents et de leurs minis-books ainsi que par la mise en ligne régulière d'informations destinées aux peintres illustrateurs professionnels et aux étudiants des Ecoles d'Art. Ces évolutions n’ont pas été de tout repos, et je suis reconnaissante à ma maman de m’avoir sacrément aidée pour remplir les minis-books de tous les adhérents ; vous ne pouvez vous imaginer le nombre de livres qu’un illustrateur peut publier tout au long de sa carrière !
Notre plus belle récompense a été la satisfaction et l’attachement à cette nouvelle version du site manifestés par la majorité des membres de l’UNPI. Merci à tous pour leurs encouragements et leurs remerciements.

Pour habiller de couleurs le site de l’UNPI nous avons récemment fait appel à un échantillonnage d’une vingtaine de nos membres en leur proposant de créer une carte de vœux originale pour 2010.
Ces œuvres, visibles depuis mi-décembre sur la page d’accueil du site de l’UNPI, resteront en ligne jusque fin janvier. Petite visite virtuelle sur http://www.unpi.net/ .
Et en avant goût, voici ma contribution personnelle :

vendredi 8 janvier 2010

Juste une phrase...

Il est aussi facile de rêver un livre qu’il est difficile de le faire.
Honoré de Balzac

mardi 22 décembre 2009

regarder les étoiles...


Nous sommes tous dans le caniveau,
mais certains d'entre nous regardent les étoiles.
Oscar Wilde

vendredi 18 décembre 2009

mercredi 16 décembre 2009

Contrat d'édition : Travaillez plus pour gagner moins !


Négocier un contrat avec une maison d’édition n’est jamais chose facile. Il est bien sûr nécessaire de convenir des avances sur droits et pourcentage sur le prix de vente H.T. de l’album mais cela est encore relativement facile de trouver un compromis acceptable pour les deux parties. Par contre, ce que beaucoup ont tendance à oublier et qui est pourtant capital, ce sont les négociations concernant les diverses clauses du contrat. Et là il y en a des choses écrites en petits caractères dans de longues phrases bien compliquées… La plupart du temps ces clauses sont plus à l’avantage de l’éditeur que de l’auteur-illustrateur.
Voici les épreuves validées pour la couverture d’une anthologie de « Gute-Nacht-Geschichten für die Kleinen » que je n’illustrerai pas, la maison d’édition ayant refusé de procéder à certaines modifications dans les clauses du contrat; j’ai déjà travaillé sur ce projet depuis plus d’un mois en envoyant à l'éditeur, en réponse à sa demande, les esquisses pour 8 histoires, esquisses d’ailleurs validées par l’éditeur en question. Cet album devait contenir une quarantaine d’illustrations+ vignettes + couve, le tout à réaliser d'ici fin février 2010.Le hic c’est que depuis plusieurs semaines je demandais un contrat écrit et celui-ci ne m’a été envoyé que très récemment. Le contrat était loin d’être parfait ; il me semblait du coup souhaitable et nécessaire d’y apporter quelques sérieuses modifications. Je demandais notamment que mon nom soit bien visible sur la couverture de l’album et mentionné à chaque réutilisation d’une des illustrations de l’album, ce que l'éditeur m'a affirmé être chose impossible pour lui! La maison d’édition ayant également un département audio, celle-ci me proposait généreusement un forfait de 200 € pour l’utilisation éventuelle d’une de mes illustrations comme couverture de CD.
Autre point d’achoppement : au cas où la maison d’édition après réception de l’ensemble des originaux décidait finalement de renoncer à éditer le projet pour une raison ou une autre, l’éditeur proposait de ne me verser en dédommagement qu’un tiers de l’avance sur droits à savoir 1000 € ; déjà 3 ou 4 mois de travail pour 3000 € ce n’est pas le Pérou, mais 1000, alors là comment vivre, comment seulement payer son matériel (le papier et les couleurs, ça coûte et ça se paye avant de pouvoir les utiliser).
Je souhaitais également que cette avance de 3000 € me soit versée en 2 parties, l'une à la signature du contrat, l'autre à la remise des originaux. L'éditeur n'acceptait qu'un seul versement à la remise des originaux. Quand vous faites construire une maison, vous attendez de recevoir les clefs pour verser le premier centime ???
Certains éditeurs ont la fâcheuse tendance d’oublier qu’illustrer est un travail à temps plein, un métier et non un hobby, qu’un illustrateur ne vit pas seulement d’amour et d’eau fraîche. Lorsque vous avez l’audace de demander à l’éditeur s’il accepterait de travailler pour un salaire aussi bas que celui qu’il vous propose et que vous lui rappelez que lui aussi a probablement négocié son contrat d’embauche, il s’en offusque. Ce que fait l’éditeur ne regarde pas l’illustrateur, cette petite personne qui « s’occupe » en gribouillant.
Alors prenez plaisir à ces deux illustrations ; moi je vais aller me reposer, rêver d’un monde plus juste où règnerait un commerce équitable, et demain je reprendrai mon crayon et mes pinceaux et continuerai la route. « Kopf hoch ! » hat mir Alex gesagt. Ja Alex, Du hast recht.

lundi 7 décembre 2009

Fond de tiroir



Et voici une « vieillerie » d’il y a à peu près 2 ou 3 ans retrouvée à l’instant. Pas si mal après tout…